LA PASSION D’AMANCE.
Ayant un positionnement jeune créatrice haut de gamme, le nom CORIANTE fait écho à mon identité propre puisque je suis moi-même dotée de ce prénom historique. En effet, Coriante féminin de Corian abréviation de Corentin a une origine celtique signifiant par son étymologie « apparenté » renvoyant aux origines, à l’un des premiers fondateurs de la Bretagne dont je suis moi-même originaire de par mon père mais aussi à proximité du lieu de production des créations de la marque elle-même.
« CORIANTE mon épopée qui vient d’ailleurs, mon qui nous fait rêver, sortir de notre quotidien à l’image des multiples univers artistiques »
ENFANCE
Déménageant de ville en ville depuis mon enfance. Je suis une jeune créatrice qui a connu et s’est nourrie des paysages ainsi que des histoires de nombreuses régions de France telles que celles de Bretagne, de vendée, d’ile de france ou bien d’aquitaine.
J’ai été élevée par des parents créatifs ce qui m’a donné l’opportunité d’entretenir une relation inspirante avec chacun d’entre eux, l’un s’exprime dans le texte à l’art :
Celui de la musique par ma mère,
Ainsi que l’art contemporain et urbain avec mon père.
Là tout deux par la nature, il m’a permis à parfaire ma sensibilité écoresponsable et artistique avec le land art ainsi que par la peinture, dont le street art, sans oublier son rôle indéniable dans mes premières créations photographiques, de mosaique, terre cuite puis bijoux en fer.
J’ai su très vite que mon avenir était dans le design et plus particulièrement dans la mode. C’est à l’âge de 6 ans lors d’un défilé visionnage du film d’animation Cendrillon de Walt Disney, pendant la scène où les malicieuses petites souris, accompagnant la future princesse, récoltes des brides de perles, tissus, et en font de splendide création de mode, que fut une révélation.
ETUDE & CARRIÈRE
Dès la troisième je fis un stage chez JDC confection, un tailleur local. J’y avais d’ailleurs appris les nuances de la couture et des retouches en tant que débutante.
Toujours très motivée, c’est après l’obtention d’un BAC général économique et social que j’intègre une prépa nommée MANA dans une école supérieure afin de m’immerger dans l’art plastique, et l’histoire de l’art tout en assimilant des notions de design dont : l’espace c’est-à-dire le travail de la perspective, de l’agencement d’un lieu, le graphisme, donc la fabrication du support de communication ou bien de logotype, l’objet, tout produit de la vie quotidienne et bien évidemment la mode avec ses nombreuses textures.
J’ai alors trouvé une passion dans le dessin d’objet en plus de ceux des vêtements, surtout dans le dessin de chaussures. Je me souviens que lors d’un examen de dessin d’observation, nous avions pu consigne de retirer nos chaussures, d’intégrer la matière artistique à l’habillement et l’accessoire de mode à l’école ESMOD bordeaux puis pendant trois ans.
Je me suis donc formée, grâce à mes études et mes expériences professionnelles, en tant que designer de mode, designer graphique, plasticienne, modéliste, couturière, photographe, conseillère en image et de vente.
Cela m’a apporté des qualités pour accueillir, analyser, proposer des services et produits adaptés à la clientèle. Développer des projets de designer graphique, produit et mode. Concevoir et rédiger des supports de communication print, numérique et photographique. Réaliser le modelage, le patronage et le montage d’une œuvre. La gestion et l’agencement des stocks, des vitrines et des procédures d’encaissements. Dessiner de manière manuscrite et numérique. Conseiller en image et en vente. Maîtriser des outils informatiques PAO.
IDÉOLOGIE COOPÉRATIVE
J’ai cette envie d’avoir une approche bienveillante, qui est peut présente dans l’univers froid de la mode.
En effet, depuis petite je souffre d’une maladie qui s’est accentuée en 2018 et est devenue invalidante. Cela m’a contraint à arrêter mes études, sans avis médical, avant la fin de mon cursus en dernière année puis affecter considérablement mon avenir dans le monde du travail.
Je compose désormais avec mes souvenirs afin de créer une marque, underground de luxe mêlant la démarche créative en interne (de mon domicile) et une production externe par des façonniers/ modélistes ayant une main-d’œuvre précieuse et spécialisée dans le luxe/ haut de gamme.
Tout en donnant la possibilité à des personnes fragilisées, comme moi, ne pouvant vivre de leurs arts, de travailler sur des collections thématiques coopératives et de participer à des événements, type showroom, dans les grandes métropoles artistiques de Bordeaux, Paris, Annecy. Ensemble ils peuvent ainsi sublimer l’univers artistique d’un collaborateur auprès d’un réseau luxe/ haut de gamme. J’agis donc à la fois sur les domaines culturels dont les arts visuels, sur le commerce et sur l’insertion/ emploi.